Brevet - 1ère addition au Brevet d’Invention n°630.832

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Brevet - 1ère addition au Brevet d’Invention n°630.832

Message par PapyRox le Lun 31 Oct - 14:07


République française

Ministère du Commerce et de l’Industrie

Direction de la Propriété Industrielle

1ère addition au Brevet d’Invention n°630.832

XII. Instruments de précision, électricité
5. Production de l’électricité, moteurs électriques.
N° 33.826

Énergies magnétiques. (Perfectionnement au brevet n°591.115 du 12 novembre 1924.)

M. Louis BOUTARD résidant en Algérie (département d’Alger).
(brevet principal pris le 12 novembre 1925.)
Demandée le 12 novembre 1926, à 8h30mn, à Alger.
Délivrée le 28 août 1928. – Publiée le 25 mars 1929.
[Certificat d’addition dont la délivrance a été ajournée en exécution de l’art. 11 § 7 de la loi du 5
juillet 1844 modifiée par la loi du 7 avril 1902.]

Les précédents brevets français n°591.115 du 12 novembre 1924 et n°630.832 du 12 novembre
1925 démontraient que le champ de force magnétique est constitué par la monade d’Æther (monade
seule ou en nombre infini) mise en tension de rupture par le choc, le heurt ou le brusque
mouvement, en dehors de toute cause intrinsèque efficiente imputable aux métaux ou autres corps
dits magnétiques, montrant une composante ou duel de forces fluidiques opposées, également bipolaires,
qui tendent à se mettre en croix, formant solénoïde, dont le rhomboïde-solénoïde d’une
étroite bande de zinc, tenant lieu de « pile », conduit aux mêmes démonstrations, qu’elle complète
entièrement, révélant tout le complexe mystère du champ de force, avec les conséquences qui en
sont le corollaire.

Le point critique de la soudure, donc de rupture, des deux forces fluides opposées en leur duel
magnétique est très exactement au cercle R/2 anciennement figuré en coupe par le schéma qoppa
Q , devenu la lettre Q (supprimée de l’alphabet cadméen par scrupule religieux, comme trop
clairement figurative) ; en plan par le signe schématique pi (P), devenu la lettre P, selon fig. 1.
Ce point critique étant la source originelle de l’effet électrique par tension magnétique, il suffit pour
causer cette rupture par tension de chaque monade, produisant un effet électrique, d’armer de petites
pointes croches, conductrices magnétiques, les deux cercles de tension, austral et boréal, au point
critique R/2.

Les monades, accrochées sans arrêt sur les couronnes australe et boréale, sont brisées par le choc et
se séparent en atomes de deux sortes : les uns appartenant à l’axe, - les autres, à la périphérie, - en
même temps qu’un courant électrique est produit, passant sur fil de cuivre comme dans les autres
« piles ».

Or, si l’on met en suspens sous cette « pile » soléno-rhomboïde un poids lourd minéral, qui ne soit
pas du métal, tel qu’une pierre non poreuse, on constate le passage d’une plus grande quantité
électrique.

Le flux de l’axe, suivant l’attrait du poids, s’y est précipité de lui-même, constituant l’atome lourd
de la monade brisée, dans l’eau pure du grand vase de terre cuite où cette « pile » est plongée. Et, en
effet, on l’y peut recueillir en mettant en contact avec cette pierre pesante le moindre poids de
mercure au fond d’un tube de verre, dans lequel descend un conducteur d’or fin ou simplement
d’argent doré, isolé sous de la laine, que ce conducteur soit une chaîne continue formée de fils d’or
crêpelés, ou au contraire discontinue, formant comme un chapelet de grains d’or ou de boutons en
fils d’argent doré, sur crin ou fil de laine.

À l’autre extrémité de ce conducteur, plongeant en éprouvette d’eau pure, et sans qu’il y ait
« circuit » ni « fermeture » quelconques, ces atomes lourds arrivent lentement par bonds, formant
une grappe de bulles (oxygène et hydrogène de l’analyse de l’eau) sur le métal précieux, sur lequel
le carbone de l’oxyde et du gaz carbonique est réduit, irisant jusqu’au noir le brillant du métal.
Cette réduction est plus rapide encore si l’éprouvette contient de l’eau de chaux au lieu d’eau pure,
- la chaux jouant le rôle de fournisseur constant en ces gaz carboniques puisés dans l’atmosphère.

Pour se débarasser de la chaux, il n’y a qu’à filtrer goutte à goutte sur du sable très fin et en couche
assez dense. Ce qui est dit une fois pour toutes.

En même temps, le flux périphérique, atome léger libéré de l’atome lourd, est monté par les pores,
en sautant, jusqu’au rebord du haut vase de terre cuite où l’on peut le recueillir par un autre
conducteur en métal différent et moins lourd que celui sus-décrit (laiton, bronze d’étain ou bronze
d’aluminium), discontinu ou continu, dans les mêmes conditions que celui du flux d’axe.
On peut encore le déceler sur le bord même du vase, où l’on fait s’égoutter un ou deux clous de fer
doux, trempés au préalable jusqu’à oxydation à la surface de l’eau du vase de « pile ». Sous
l’influence du flux, tout le bord ainsi touché passe lentement au rouge pourpre : colorant carburé
que l’on peut recueillir lorsqu’il est desséché. Si la touche de l’oxyde est faite à l’extérieur audessous
du bord du vase, la matière colorante carburée qui se produit est jaune d’or, - teinte qui se
dégrade jusqu’au jaune pâle à mesure que l’on descend les touches au niveau de la couronne
inférieure de la « pile », munie seulement de celle-ci.

Mêmes résultats si l’on met le conducteur sur un collier de bouchons (chêne-liège, bois-de-lierre,
etc.) flottant à la surface sur le pourtour du vase.

Mêmes résultats encore, si ce conducteur se branche sur une couronne de bâtonnets de férule bien
sèche, Férula communis L., posée comme en corniche sur le haut bord du vase, sans contact avec
l’eau. Ce qui explique pourquoi, dans les pays méditéranéens, on met au cou des chattes en lait dont
on noie les chatons, et qui meurent rapidement si on ne leur en laisse aucun à allaiter, un petit
collier de bouchons : qui attirent et arrêtent au passage, des sinus cérébraux aux ganglions
mammaires, par l’écoulement des poils, le flux périphérique léger, créateur, au dépens des glycoses,
des mucléines lactiques, comme il sera démontré par ailleurs. D’où le nom latin du liège : s-ûber,
littéralement « avec mamelle ». Et aucune chatte ne meurt, en dépit des sourires « scientifiques ».

Ce qui explique de même l’étonnant phénomène d’oxydante catalyse due au platine poreux, et
uniquement en cet état poreux ou divisé (mousse ou éponge). Sur l’attrayant métal, le plus
éminemment conducteur magnétique, la multitude éthérée des monades vient heurter, en tension
vibratoire. Sur l’éponge de platine qui noircit, le flux périphérique s’amasse, infatigable et incessant
générateur des acides organiques. L’étonnant phénomène est donc uniquement magnétique, le
platine n’agissant « que par sa seule présence », comme les autres métaux dans tout champ
magnétique.

La différence de poids entre la pierre pesante et le léger bois poreux a donc facilité l’écartèlement et
la séparation en ses deux éléments atomiques de la monade disloquée par le heurt sur les pointes.
D’où le nom d’A-tome = section d’Alpha, la lettre A étant le signe schématique de la monade
d’Æther en rupture par tension, comme le montre l’historique de cette lettre savante, - et non pas
« insécable », contre-sens et non-sens, impossible fiction qu’on s’étonne de voir prise comme
fondement matériel par certain scientifisme. Ce qui révèle la nature des monades : un flux axial et
bi-polaire, qui soudain libéré d’un flux périphérique qui l’enveloppe tout autour, se précipite en
cercles axipètes verticaux, en chute accélérée vers un point dit nadir, mot-à-mot « de celui qui
descend », du berbère, emprunté par l’arabe, ader : aller en bas, descendre, - alors que le flux
périphérique, également bi-polaire, monte en cercles axifuges vers le point dit zénith, littéralement
« avec le libéré », du berbère, emprunté par l’arabe, par l’entremise de l’espagnol : c-énit (avec
l’accent sur la première syllabe). D’où l’équilibre de la monade à l’état neutre dans l’océan de
monades, dénommé « vide » qu’est l’océan d’Ether, - la force zénithale impondérable faisant juste
équilibre à la force pondérable nadirale, qu’elle tient en suspension jusqu’au choc de rupture.
Pour cette raison, c’est l’enroulement en entonnoir qui est nécessairement le meilleur. C’est la
forme du coeur, laquelle est donc obligatoire pour perpétuer le mouvement.

L’écoulement électrique étant toujours meilleur si l’on enfonce le charbon d’électrode au-dessous
du bas de la « pile », près de la pierre suspendue, il s’ensuit que ce courant fluidique, simple effet de
la tension magnétique à son anneau d’accouplement et de désaccouplement R/2 ou qoppa-pi (QP),
suit le sort de cet anneau, qui est la cause de cet effet de tension ; et que, par conséquent, ce flux de
l’anneau de rupture suit la loi de l’axe même, celle de la pesanteur ; il fond vers le nadir, en
mouvement dextrogyre.

Il en résulte que le schéma 2a, montrant :
1 . Le découplement, en tension latérale, les libérant l’un de l’autre, des deux flux
magnétiques de l’axe et de la périphérie ;

2. Le respectif dédoublement, par tension de longitude, en boréal et en austral, de chacun
de ces deux flux découplés, devenant uni-polaire : I-O et I’-O’ ;
Se trouve réduit, dans le cas normal des deux flux découplés par rapport l’un à l’autre, mais
non pas dédoublés polairement, à la fig. 2b.

De sorte que, le mouvement des austraux l’emportant sur celui des deux autres :
1. Le flux d’axe, bipolaire, I’, réduit à un mouvement : celui de gauche à droite (sens des
aiguilles d’une montre) ; est dextrogyre ;

2. Celui de périphérie, également bipolaire, O’, réduit à un mouvement : celui de droite à
gauche (sens contraire des aiguilles de la montre), est laevogyre.
(La double « croix de Lorraine », à traverses inégales, réduite à une « croix simple ».)
Sans avoir cette figure toujours présente à la mémoire, inutile d’entreprendre une étude scientifique.

Or l’expérience démontre que si l’écoulement électrique suit le sort de son anneau de rupture, lequel
suit la loi de l’axe, celle de la pesanteur en mouvement dextrogyre, cet écoulement électrique ne
peut jamais atteindre pour le neutraliser le flux axial et nadiral, qui peut par conséquent
s’accumuler, concomitant et sans détente, en même temps que le fluide électrique, sur un même
corps pesant, conducteur électrique : de métal par exemple. Ce qui se trouve appliqué, mais sans
que l’on sache pourquoi, dans le champ de force qu’est l’ « accumulateur ».
Mais si ce dit corps pesant est autre qu’un métal conducteur, ou s’il n’existe pas, le fluide de tension
électrique tend toujours à suivre dans sa marche et jusqu'en son mouvement l’autre flux zénithal de
la périphérie, lequel, très lent, se laisse toujours atteindre. Et c’est pour cette raison qu’un courant
électrique (pour conserver cette dénomination actuellement en usage, malgré qu’elle soit fort vague)
s’accompagne, et toujours, en proportion plus ou moins grande, de l’influx zénithal de la périphérie.
On peut le voir facilement au moyen d’une vieille « pile » ordinaire, dont le « poreux » hors
d’usage, n’arrête plus pour le travail chimique du « sel », dit « dépolarisant », le flux périphérique
léger, qui bondit dans le courant électrique qu’il tend à annuler, et dont les soubresauts violents sont
si brusques et rapides que l’aiguille du « voltmètre » sursaute en bonds désordonnés, comme le
coeur d’un malade atteint de fièvre.

C’est donc bien lui le « meneur » des fameux « sels grimpeurs » qui montent par les charbons,
franchissent le rebord des vases de pile non enduits de paraffine, pour suivre obstinément le
« courant », - tendant à l’annuler, du moins en apparence, mais plus exactement à le modifier.
L’évidence est la même si avec cette vieille « pile » ou celle ci-dessus décrite, on branche le positif,
même sans fermer le circuit, sur un rhombe d’induction précédemment décrit. Que le conducteur de
cuivre, inducteur électrique, soit continu ou même discontinu, l’induction magnétique sur chacun
des tronçons, discontinus ou continus, se produit normalement.
Il suit de là que ce sont les fluides magnétiques qui conduisent l’écoulement de leur tension
électrique.

En conséquence, dans tout champ de force magnétique, le diamètre le plus grand d’un poids lourd
(comme le fer, par exemple, pour des effets puissants) détermine la limite de l’axe magnétique, dont
le flux est absorbé par le poids de cette masse même, la surface anguleuse constituant la paroi sur
laquelle se produit la tension vibratoire, si on l’enroule d’un revêtement léger, et spécialement
poreux : aubier, terre cuite, os secs, - lequel absorbera le flux périphérique, dont il délimitera le
rayon. Véritable coin de bois à côté d’un coin de fer, et d’une puissance égale, qui double
exactement l’effort de la tension, achevant la disjonction totale facile des deux forces d’Æther dans
l’intervalle laissé entre l’axe pesant et l’entourage léger. Simple fusil d’acier dans un tube de
roseau.

Application au « redressement » d’un courant électrique appelé alternatif. Un tel courant comporte
réellement des tronçons différents tournant en sens inverse, dont les uns (laevogyres, sur l’austral)
traînent les autres à la remorque (boréaux, dextrogyres) attendu que ces derniers ne peuvent devenir
locomobiles que lorsque se mettent eux-même en marche, en mouvement de translation, les
tronçons électriques de l’austral au mouvement laevogyre. La fig. 3 en indique le schéma.
On peut soit le redresser tel quel, soit le bifurquer en dédoublant son conducteur de cuivre.
« Redresser » veut donc dire imprimer un mouvement de direction, et de même direction. Par une
nécessité fatale, cette direction doit être laevogyre, car c’est le flux bi-polaire laevogyre de la
périphérie qui, au travers du bois du tube sec de roseau, échappant à l’emprise de l’anneau
électrique du champ de force créé, agrippera au passage le courant électrique inducteur à redresser,
lui imprimant son unique direction en mouvement laevogyre. Ce qui se trouve efficacement facilité
si le fil de l’inducteur et courant à redresser, dans le trajet du champ de force, est aussi conducteur
magnétique zénithal, c’est-à-dire s’il contient, par exemple, zinc, étain, aluminium, soit en couche
mince, soit en alliage.

Ce sont donc les courants à redresser qui sont les créateurs du champ de force redresseur.
L’enroulement du laiton, sous enveloppe perméable à l’influx magnétique (lin, chanvre, etc.), se fait
donc sinistrorse sur la canne de roseau, commençant par le bout inférieur, point d’entrée du courant,
où se crée un austral. La canne doit être verticale, afin de faciliter l’écoulement continuel de l’axial
au nadir par le bas du fusil aiguisé en pointe fine. Sur le schéma n°4, l’enroulement inducteur à
redresser est porté à dessein à côté du champ de force du tube (au lieu d’être enroulé autour) afin de
faire mieux saisir le détail de ce qui se passe.

L’effort énergétique de la tension bi-magnétique, dans le vide laissé entre le bois et l’acier, y crée
un anneau électrique sans issue, résistance qui se transforme en chaleur, - appareil à effet
comparable à celui du sabot d’enrayage constitué sur une roue par une semelle ou patin de bois sur
le fer de la jante. Cette chaleur, qui peut être très intense, suivant l’intensité du champ, pouvant
nuire à la trempe du fusil employé, il y a lieu de la faire remédier par elle-même à son mal, la
faisant absorber par deux couches d’isolants : détrempe de suie dans un peu d’huile de lin sur l’acier
du fusil, poudre de gommes et de résines avec de l’huile de lin remplissant l’intervalle. Ainsi dès
que la chaleur s’élève, les résines, qui l’absorbent, tendent à fondre en vernis, et la suie fait office de
cément.

Ce n’est pas autre chose qui se passe dans les « redresseurs » actuellement en usage, de même que
dans les « cohéreurs » pour les ondes dites « hertziennes » (tube à limaille de fer, fragment de
galène, gommes-gélatines, etc.), qui ne sont, on le voit, que des « redresseurs » de courant. – Dans
l’ampoule de mercure, le courant à redresser, au lieu d’être extérieur (comme il pourrait aussi bien
l’être sur une ampoule clissée) pénètre à l’intérieur, sur vapeur de mercure, y créant un champ de
force, dont l’axial se disjoint par l’attrait du mercure où il se précipite, suivi, mais sans effet
neutralisant, par l’anneau circulaire électrique du champ de force, sous l’influence desquels
commence à tournoyer le mercure en mouvement dextrogyre, la chaleur résultante se consommant à
le faire évaporer, - tandis que le flux périphérique léger, attiré par le verre de l’ampoule et la légère
vapeur du mercure vaporeux, s’empare avec violence du courant inducteur à redresser, c’est-à-dire
diriger, et l’entraîne en sa valse laevogyre directrice-conductrice.

Cette canne creuse à épée, qui n’est autre que le dolôn hellénique et mythique, comme le « roseau
d’Isis », n’est donc, en réduction, que le « fascis » religieux du Flâmen dialis, puis plus tard, par
plagiat, du Licteur politique : hache d’acier magnétique étroitement enveloppé de brins d’aubier,
tout enlacés de bandelettes conductrices, fasciae, du flux léger périphérique écarté par l’autre hache
de bois qu’est la fascine d’osier, fagot fascinateur. Appareil merveilleux, qui est non pas seulement
le symbole, mais l’organe idéal de l’absolue désunion.

Mais l’anneau électrique circulaire du champ de force créé, consommé en pure perte en créant de la
chaleur, peut être recueilli autrement dit induit, et entrer en mouvement de translation (mouvement
locomobile), pourvu qu’il soit conduit, car il ne peut y avoir écoulement électrique que s’il y a
écoulement magnétique, et écoulement électrique dans un sens défini que s’il y a en même temps
écoulement magnétique voyageant obliquement avec l’autre, qu’il entraîne et qu’il guide.
Appareil amplifié. – Soit un pivot d’acier, toujours à angles vifs ou à paroi striée, appointi des deux
bouts, pour l’accès sur les tours circulaires de l’axe bi-polaire magnétique, - et recourbé en arc, dans
le seul but d’augmenter la tension, tant latérale que longitudinale, en évitant l’affinité mutuelle des
deux axiaux austral et boréal, au désir réciproque.

L’inducteur électrique qui s’enroule tout autour en une hélice dextrorse, gros fil de cuivre pur,
portera trois tronçons de conducteurs magnétiques enroulés en hélice à l’entour de lui-même, mais
sans contact aucun :
1. Un tronçon sinistrorse, pour la pointe boréale ;
2. Tronçon dextrorse, sur la paroi de découplement que constitue le pivot d’acier en son
plus grand diamètre ;
3. Et un troisième, dextrorse, pour la pointe de l’austral.

L’induit, à la fois magnéto-électrique, se compose d’un fil fin (cuivre pur) et strié en hélice, autour
duquel s’enroule en hélice sinistrorse, mais sans aucun contact, le conducteur de l’induit
magnétique périphérique léger, entraîneur de l’induit électrique.
Ces divers conducteurs des induits magnétiques sont d’étroites bandes de cuir portant et isolant une
chaîne interrompue, discontinue, soit de pointes croches, soit de granules métalliques (boutons ou
perles), anguleux ou striés, de nature différent, de poids aussi différents, pour chacun des influx de
l’axe et de la périphérie et de leur anneau d’accouple :
a. Crochets d’or, d’argent doré, d’alliage d’or et d’un cinquième d’argent, d’amalgame de
mercure avec or ou argent, etc., ou granules identiques, pour les bandes de l’axial et du
cercle de rupture sur le pourtour de pi (P), sur lequel des granules ou crocs de fer
pourraient être employés ;

b . Crochets de laiton, de bronze, de cuivre-aluminium, en granules (perles creuses)
identiques, pour les bandes de l’influx sur la périphérie.
En effet, si ces chaînes conductrices sont sans interruption, formant ligne continue, l’écoulement
électrique du champ de force créé y poursuit les influx : sur le pourtour de qoppa-pi (QP)
l’alternatif de la rupture qui est cause de l’effet électrique ; et dans l’induit sur la périphérie le
zénithal léger, - et rien ne passe par le fil de l’induit électrique.
La progression par bonds des atomes magnétiques peut mieux se comparer qu’aux mêmes sauts
vibratoires de l’escarbot-sauterelle (genre « Elater »), nommé encore taupin, et aussi forgeronmaréchal,
en raison du petit bruit vibratoire qu’il produit en sautant, justement comparé à celui du
marteau sur l’enclume, « sauts périlleux » bien étudiés et bien décrits par les naturalistes.
Par-dessus l’inducteur enroulé de gauche à droite, son induit magnéto-électrique, disposé comme
susdit, s’enroule de droite à gauche, les deux pointes boréale et australe restant libres.

Enfin, l’ensemble est enlacé par un clissage ou enroulement aussi serré que possible de brins longs
et flexibles, dont les meilleurs (en dehors de l’osier, du garou ou saint-bois, Daphne cnidium L., des
jeunes pousses de figuier, etc., pour des faisceaux à grande puissance) peuvent être les plus divers ;
Gramon-de-montagne, Smilax aspera L. ;
Fragon, Ruscus aculeatus L. ;
Viorne, Clematis vitalba L., etc.

Les détails de chaque pièce de cet appareillage sont donnés par la fig. 5. Ils ne sont autres,
d’ailleurs, sauf l’ordre vertical, que ceux donnés par la deuxième colonne de gauche du grand
panneau à quatre colonnes dont les signes sémantiques expliquent les enroulements des quatre arcs
qui entourent en colliers le haut col strié du divin « Bélier » de force, du « Bélier » inducteur, dont
le mouvement rotatoire d’encolure est admirablement rendu par l’artiste puissant qui grava cette
figure de prodige sur le mur de granit du grand temple d’Ammon, comme le reproduit le cliché qui
accompagne la fig. 5. – (Quant aux signes sémantiques des trois autres colonnes, qui parlent par
eux-mêmes, ils sont maintenant bien faciles à comprendre. Expliqués en détail, réalisés par
l’expérience, ils seront divulgués au moment opportun, quand sera donnée la clef, désormais
découverte, des signes schématiques qui sont l’alphabet même de la langue rituelle universelle
connue sous le nom classique de langue Kuriologique, souche de nos langues profanes et de leurs
signes d’écriture ou lettres alphabétiques).

C’est donc bien la tension latérale, l’étirement en largeur, qui est fondamentale. Car c’est elle qui
provoque la scission, au point critique et capital R/2, et l’ouverture béante du champ de force
d’Æther, produisant l’effet double électrique.

C’est encore la tension qui provoque l’étirement entre chacun des cercles du flux d’axe magnétique,
de même qu’entre chacun des cercles du flux périphérique, produisant des effets qualifiés
« parasites », tous pris pour « électriques » et confondus ensemble, dont ils diffèrent radicalement,
comme ils diffèrent entre eux, aussi bien physiquement que chimiquement.

Soit trois effets de tension :
1. L’effet de tension critique au cercle R/2 est l’effet Électrique, du nom d’Elec-tryôn ou
Electrôn, générateur mythique d’Electre = Alcmène, « épouse » d’Amphi-tryôn, et
redoutable mère de la Force d’Hercule ;

2. L’effet de tension entre chacun des cercles du flux périphérique est l’effet Dionique, du
nom de Dionè, « mère » d’Aphrodite Epitragia : celle qui suit le « Bouc » mystique ;

3. L’effet de tension entre chacun des cercles du flux de l’axe est l’effet Palladique, du
nom sacré de Pallas = « vibrante par chocs », Pallas optilétis : sa lumière pure étant
phosphorescente comme celle du ver luisant ; Athènè glaukôpis : à qui sont consacrées la
chouette et les huiles phosphorées comme les graisses du cerveau, siège de
l’Intelligence.

Il est clair que le « faisceau » magnéto-électrique, aussi bien droit qu’en arc, ne peut, par son
dispositif obligatoire, que donner la tension électrique ainsi que les écoulements totaux, uni-polaires
ou bipolaires, des deux flux de l’axe et de la périphérie, ainsi que celui de leur cercle de tension,
mais sans aucune séparation ni isolement analytique dans l’infinie variété de chacun de ces influx,
dont les propriétés diffèrent selon les tours des cercles de leurs propres tensions. Ce que le
rhomboïde seul peut permettre d’obtenir.

Il est convenu, avant de poursuivre, qu’il faut entendre par inducteur ou moyen d’induction
magnéto-électro-dioni-palladique, une cause de chocs quelconque : vent, eau courante, mouvante ou
déferlante, dégringolade de roches, coups sur un sistre, tambour de basque ou tambourin, etc..
pouvant accélérer le mouvement naturel des monades de l’Æther. Si l’on prend de préférence,
comme moyen d’induction, un courant électrique ou magnétique quelconque, déjà préexistant, c’est
uniquement comme moyen plus commode d’avoir une cause constante de chocs par ces forces en
marche, mais sans rien de plus.

Soit donc un courant électrique comme moyen d’induction. Mais afin de simplifier, l’exposé sera
réduit au seul cas de la tension au point critique R/2 montrant comment y séparer dans les induits
l’écoulement magnétique de l’écoulement électrique, ou au contraire comment les réunir, - les
mêmes dispositifs pouvant être employés pour la séparation ou pour la réunion, dans les induits
périphériques : de l’écoulement magnétique et de son effet de tension ou écoulement diônique, -
dans les induits axiaux : de l’écoulement magnétique et de son effet de tension ou écoulement
palladique.

Pour accroître l’étendue de la tension sur ce point mitoyen de la rupture bi-fluide, au lieu de limiter
ce cercle à une ligne circulaire théorique, il convient de décolleter sur un pôle, boréal par exemple,
le rhomboïde de bois lourd servant de moule jusqu’au pourtour de cet anneau en l’allongeant tant
que l’on voudra, même au delà de la ligne neutre entre l’austral et le boréal par évidement de
l’austral. L’autre pôle sera réduit à une calotte hémisphérique ou ogivale, ou à un cône qui peut être
tronqué, formant « tête de massue », et dont le plus grand diamètre sera donné par R, - comme a et
b de la figure 6.

Afin d’être uniforme d’un bout à l’autre de sa longueur, l’inducteur électrique (gros fil de cuivre pur
et strié en hélice) portera en hélice 5 tronçons d’enroulements magnétiques, mais chacun d’eux
formant une ligne interrompue, discontinue :
1. tronçon, sinistrorse, pour l’axial de la pointe boréale fait de crochets d’or, argent doré,
etc., sur étroite bande de cuir doublée en dessous d’une autre bande pour éviter contact
avec le fil de cuivre (électrique inducteur) sur lequel il s’enroule ;
2. tronçon, dextrorse, pour QP boréal, fait des mêmes crochets d’or, argent doré ou
amalgame, fer et plomb, avec mêmes bandes de cuir ;
3. tronçon, sinistrorse, pour le périphérique boréal et austral non dédoublé, de petits
crochets de laiton, bronze, etc., avec mêmes bandes de cuir.
4. tronçon, dextrorse pour QP austral (comme le 2ème tronçon) ;
5. tronçon, dextrorse, pour l’axial de la pointe de l’austral (comme le 1er tronçon).

Cet enroulement avec pointes croches est donc exactement semblable à celui employé pour l’étroite
bande de zinc servant de « pile » soléno-rhomboïde.
Dans cet état, les 5 tronçons fonctionnent séparément, conduisant l’écoulement magnétique afférent
dont les atomes bondissent par sauts d’une pointe ou d’un granule à l’autre : les axiaux assez vite,
lentement ceux de la périphérie, séparés des fluides de leur propre tension : électrique, diônique,
palladique, il suffit d’insérer entre cuirs, à la base des crochets ou granules, en contact avec eux, une
soutache ou une frise conductrice continue de même métal.

Et dans le cas étudié, les tronçons 2 et 4 doivent être réunis, par passage intérieur, ou le tronçon 2
s’avancer sur l’austral, pour qu’il y ait un courant électrique entraîné dans un même écoulement
avec le flux alternatif de QP réduit au seul mouvement prépondérant de l’austral, au mouvement
dextrogyre. C’est ce couple énergétique sexuel qui constitue l’Hêrakleïè bia ou Force Héracléenne,
qui dans cet état est un désoxydant pouvant donner naissance à des hydro-carbures. Et dans ce cas,
l’écoulement électrique tendant à être parallèle à la ligne inductrice, les deux bandes des tronçons 2
et 4, au lieu d’être enroulées en spire, peuvent être repliées et ourlées, engaînant l’inductrice.
Mais au contraire pour recueillir séparément les effets fluidiques de tension : électrique, diônique,
palladique, il faut qu’il n’y ait aucun contact entre le fil métallique continu de leurs conducteurs et
les chapelets discontinus des atomes magnétiques, - lesquels fils continus peuvent être :
Σ Cuivre pur pour l’électrique ;
Σ Argent pur pour le diônique ;
Σ Et or pur pour l’induit palladique, alors que les crochets ou granules métalliques des
conducteurs discontinus des atomes magnétiques peuvent être remplacés :
Σ Pour les périphériques, par de petites perles creuses (verroterie, fausses pierreries) ou billes
poreuses de liais-férauli – semences vidées de leurs graines : fruits hérissés de sainfoin,
« Onobrychis caput-galli Lam. », « Onobrychis satira Lam. » (esparcette) ; noyaux vidés de
micocoules, Celtis australis L., noyaux percés d’azederach, Melia azedarach L., de merises,
Cerasus arium D.C., - petits coquillages vidés aquatiques ou terrestres, etc.) ;
Σ Pour les axiaux, par des graines pleines comme celles du poivrier, Piper longum L., du
gattilier. Vitex Agnus-castus L., (d’où son nom d’ « Agneau-chaste »), noyaux lourds de
jujubier sauvage, Zizyphus lotus L., etc ;
Enfilés en chapelets, avec des intervalles, soit sur crin, soit sur laine.
Maintenant pour isoler l’un de l’autre les atomes magnétiques à chaque tour circulaire de leur
propre tension, dans le but d’utiliser l’énergie spécifique qui est propre à chacun, douée de vertu
différente tant physique que chimique, il suffit d’allonger tel anneau circulaire dont on veut obtenir
l’énergie, au lieu de le limiter à une ligne circulaire théoriqe (fig. 7), comme il vient d’être dit pour
le cercle critique R/2.

Le nombre de ces tensions, autrement dit de ces anneaux circulaires, peut être considéré comme
infini ; mais en pratique, comme le montre l’expérience, il peut se réduire à 3 sur chaque pôle des
axiaux, à 7 sur chaque pôle des flux périphériques, comme l’indique fig. 8.
Or l’induction, comme déjà dit, dans le champ de force d’Æther, est à deux temps distincts, d’où
deux phases capitales :
1. Celle du découplement par tension latérale, les libérant l’une de l’autre, des deux forces
de l’Æther ;
2. Celle du dédoublement par tension en longueur, en boréal et en austral pour chacun des
deux flux découplés.

Dans cet état d’isolements, tant par découplement duellique que par dédoublement polaire, il est
clair que le désir réciproque des atomes isolés, autrement dit l’affinité, joue instantanément, - c’està-
dire en fin de compte l’invincible tendance à l’état initial d’inertie, perpétuelle conséquence de la
résistance constante à la rupture active de l’inertie passive en état de quiétude.

Aussi avec le rhomboïde-solénoïde chaque influx de même nature se met-il fatalement en
mouvement en deux sens opposés, selon tendances inégales provoquant la rupture d’équilibre, - les
anneaux de cette rupture, ou points de départ de cette marche contraire en deux sens opposés, étant
fixés comme suit :
Influx axiaux vers l’axe : 1/3 de la distance ;
Influx axiaux vers P : 2/3 de la distance.
Influx périphériques vers la périphérie : 3/7 de la distance ;
Influx périphériques vers P : 4/7 de la distance ;
Comme l’indique fig. 8.

A titre indicatif, les fonctions respectives des atomes de l’Æther, comme forces créatrices
organiques ou vitales, sont indiquées très sommairement, par l’énoncé des substances procrées, sur
le schéma de la fig. 9.

Comme il est dit plus haut, le moyen d’induction pourrait être aussi bien un courant magnétique
déjà préexistant.

L’importance d’un tel fait est très grande, car le flux périphérique ou zénithal léger est partout
libéré, accumulé en quantité énorme, partout où il y a chocs et corps poreux quelconque : souffle
d’air, chute d’eau de barrage, mouvement de roue ou de turbine de moulins, flottement de vagues
ou mouvement de la marée, aiguisage sur une meule, etc., - ainsi qu’il est facile de le voir, de par le
merveilleux pouvoir de la « fascine fascinatrice », du « fagot » collecteur.

Ces bois légers peuvent être divisés en deux catégories :
1. Ceux qui tendent simplement à attraire le flux périphérique léger, tels ceux déjà cités ;
2. Ceux qui tendent à l’attraire et à l’accaparer (accumuler ou emmagasiner). Tels sont
ceux contenant du sodium à l’état organique : « Capparidées », « Frankeniacées »,
« Salsolacées ». De même pour ceux très riches en potassium : ajoncs, etc.

La distinction est importante pour le cas où l’on ne vise qu’à aider l’induction sur conducteurs
appropriés.

Ainsi sur conducteur préparé comme susdit, discontinu si l’on veut écarter le courant diônique, qui
tend à suivre son flux propre de tension (que tend à suivre aussi l’écoulement électrique), celui-ci se
met en marche dès l’instant du contact avec les collecteurs légers : bourrées d’ajoncs au bas de
quelque chute d’eau, mantelet de planches protecteur de la roue d’un moulin, radeau de bois sur les
vagues, moyette d’arroche en arbre, Atriplex halimus L., cahute de câprier, Capparis spinosa L., sur
une roche au milieu des embruns.

C’est de la force en mouvement, facilement recueillie, sans aucune appareil mécanique, mais
pouvant se transformer en mouvement mécanique. Elle peut agir telle quelle comme énergie
chimique. Elle peut créer champ de force, inducteur magnéto-électrique, par un dispositif de forme
rhomboïde semblable à ceux décrits. Elle peut encore, dans ce champ de force crée, accroître, en la
multipliant, l’énergie étherée, par simple juxtaposition parallèle d’un deuxième conducteur en
chapelet destiné à l’enduit amplifié, isolé de l’inducteur par cloison de parchemia : ce qui donne à
l’ensemble (inducteur et induit) l’apparence de la gousse cloisonnée de l’astragale. – dont l’art divin
de l’architecture antique, avec l’échine hérissant ses piquants, orna la colonne torse épanouie en
volutes éthérées, entre lesquelles s’étale la rituelle feuille d’acanthe, dont le pétiole naturel montre
en coupé le triple dispositif de l’induction : grosse ligne de l’inducteur, double ligne en hélice des
induits.

C’est à cette énergie accumulée en énormes volumes sur les îlots, récifs, écueils ou affleurements
friables, détonnant violemment par la recohésion subite, qui produit la détente, avec égal volume du
flux axial atmosphérique en tension électrique, qu’il faut sans aucun doute attribuer les étonnantes
détonations soudaines que l’on entend de temps à autre au large des parages maritimes à
émergences peu denses, et dénommées « Barizel-gun » (canon du Barigel). Telles sont aussi les
causes des ouragans subits. C’est ainsi que l’usage stupide des ondes « radiotélégraphiques »,
troublant sans trève l’Æther de l’atmosphère terrestre dont il bouleverse le calme nécessaire par
continuelles et redoutables mises en tension de rupture, en ruinant l’ordre même des saisons
nécessaire à la vie végétale, menace jusqu’n son existence la vie de l’humanité.

Toute cette étude est relative au champ de force rhomboïde pris en coupe, figurée par qoppa (Q).
Mêmes résultats et mêmes démonstrations avec l’étude en plan, selon la figure de pi (P).
En effet si l’on brode de fils d’or ou l’on recouvre de bractées de même métal un panneau de cuir de
forme rectangulaire, formé de bandes découpées et s’imbriquant l’une l’autre de façon à former des
degrés d’escalier, mais calculé de telle sorte que le point critique R/2 soit bien exactement aux deux
jambages de P, il est facile de voir, d’après le plan de la fig. 10, que le flux périphérique, ici flux
latéral, tendant à basculer en croix horizontale sous l’effet de la tension par le choc, pour monter au
zénith, par rapport à l’influx vertical de l’axe qui descend au nadir, il est facile de voir que le
maximum de cette tension sera exactement aux angles d’incidence indiqués par la croix mise en
relief : ce qui fait justement de ce panneau l’écu écartelé du blason héraldique.

Sur cet escalier d’or, recouvert d’une housse, légèrement incliné sur la ligne verticale, attrayant les
monades de l’Æther qui s’y heurtent, le champ de force se dispose selon les limites fixées par la
surface soigneusement calculée, avec une solution de continuité par léger soulèvement de la nappe
d’or, qui forme deux petites voûtes se terminant en fourche à deux angles aigus, aux deux angles
d’incidence inférieure de la croisée de l’écu.

Comme c’est entre la fourche de chacune des petites voûtes que se produit la rupture des monades,
dont les atomes bondissent sur les pointes de chaque fourche, soit pour aller vers l’axe et descendre
au nadir, soit pour aller vers les bords latéraux et monter au zénith, un courant électrique en résulte,
qui part sur conducteur entre l’austral de l’axe et l’austral latéral basculé allant au boréal latéral
basculé sur cet austral de l’axe, comme l’inique la reproduction photographique, déposée pour
servir à l’intelligence de la description et correspondant à la fig. 10.
(Tout ce groupe sera expliqué d’ailleurs, en temps utile, dans ses plus minutieux détails).

On voit maintenant pourquoi n’importe quel électrophone est lentement déchargé de sa charge
électrique, n’importe où il se trouve. L’électrophore, sur lequel viennent heurter les monades en
perpétuel mouvement, joue le rôle du thêseion ci-dessus, y disposant une induction nouvelle et
invisible, - comme ces objets sacrés : hilastère d’or de l’Arche (en or pur et massif : l’Induction s’y
créant en fonction du poids d’or), rational du grand-prêtre (c’est-à-dire « rationnel », mot-à-mot
« calculé »), cantabrum augural, et labarum « païen », qu’alléguait sans le comprendre le
« chrétien » Constantin : in hoc + vinces.

Ce qui achève de démontrer en outre que la « croix de Oerstedt » est en réalité non une croix
électromagnétique, mais une croix uniquement magnétique, la croix sainte par essence, comme le
schéma de la fig. 11 le met en évidence, - le courant électrique étant ici (et comme toujours
d’ailleurs) seulement un inducteur qui crée un champ de force. Et comme le flux magnétique latéral
tend toujours à la croix par rapport à l’axial, limite extrême de sa déviation, soit un angle de 90°, il
s’ensuit que l’aiguille aimantée ne peut que tendre à la croix par rapport au courant, sans qu’il lui
soit possible de jamais se mettre en croix, puisque, prise entre les deux austraux et les deux boréaux
du champ de force créé, l’extrême limite de sa déviation possible ne peut être que 45°.

Le phénomène qu’explique la fig. 11 est donc le même, exactement, sauf le renversement des pôles,
que celui, naturel, de la fig. 2b, - d’après lequel, connaissant la déviation de l’aiguille de la boussole
par rapport aux pôles d’axe de la terre, on pourrait calculer la position exacte de la branche
transversale de sa « croix magnétique », laquelle varie, on le voit, d’après un jeu de bascule, en
fonction de la puissance de la tension.
Le mouvement perpétuel est ainsi démontré : le mouvement perpétuel fluidique, susceptible de
créer le mouvement perpétuel fluidique, susceptible de créer le mouvement perpétuel mécanique, -
et non l’inverse, ainsi qu’il est d’usage, sans réflexion profonde, d’envisager le problème.
Et voilà démontré que la cause du mouvement est le heurt cahotique, est dans le bond par saccades ;
que le mouvement continu est en soi impossible, ne peut être qu’un non-sens. Ne pouvant être sans
être discontinu, son aspect continu n’est qu’une vaine apparence. Celui du coeur humain,
éminemment discontinu, saccadé, irrégulier et lent, en est l’exemple type. Ce mouvement crée la
vie, et la vie n’est qu’une suite de cahots.

Et c’est ainsi en vérité que s’opposent :
A l’effet électrique stérile, la grande cause magnétique créatrice ;
Aux puissances caloriques la puissance frigorique ;
Au néant du carbone la souveraineté de l’Æther ;
A la factice ligne droite l’arc courbe et le zigzag ;
Aux folies de la vitesse la raison de la lenteur ;
La santé à la fièvre, et la vie à la mort.

Résumé

La présente addition achève donc de faire voir la nature intrinsèque du champ de force. – Elle
montre tout d’abord la différence intime des deux forces en duel qui le composent : celle de l’axe,
pondérable, suivant la loi de la pesanteur, plongeant vers le nadir ; et celle, impondérable, de la
périphérie, montant vers le zénith, - dont les flux atomiques, par l’étirement de leurs couches
circulaires, ou par les entre-chocs en leurs bonds de progression, ont une tension particulière ;
rayonnement vibratoire dénommé palladique pour l’axial, et diônique pour la périphérie, - deux
forces accouplées en une force première, qui est trine en puissance, dont le désaccouplement par le
choc et le heurt cause l’effet vibratoire dénommé électrique.

Elle montre ensuite le moyen d’aisément les disjoindre par pivot lourd et entourage léger ; puis
celui de les recueillir et de les mettre en mouvements sur matières des trois « règnes » (minéral,
végétal, animal), ainsi que les écoulements de leurs effets de tension.

Elle montre enfin comment les séparer entre eux ainsi que de leurs effets de tension ou rayons
vibratoires de leurs chocs atomiques, par voies discontinues de conducteurs interrompus, - prouvant
ainsi que le saut et la saccade est la loi du mouvement, créateur de la vie.

Sur ces données complètes, maints et maints appareils, pour des fins innombrables : physiques,
chimiques ou mécaniques, peuvent être désormais construits. Il n’a été décrit que ceux qui sont
typiques. Les autres pourraient l’être. Mais ces autres, quels qu’ils soient, même ceux-là
actuellement en usage (dynamo, magnéto-électriques), et quels que soient leurs buts, dépendent tous
désormais, sans pouvoir s’y soustraire, de ces données majeures qui dévoilent l’admirable et
complexe mystère de l’éternel Æther : du heurt de ses monades au choc de leurs atomes, dont les
bonds sautillants en leur danse spirale font une ronde immortelle.

Louis Boutard.





avatar
PapyRox
Admin

Messages : 43
Date d'inscription : 22/10/2016

http://labodiengardpapyrox.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum