Brevet N° 630.832 - Énergies magnétiques (Perfectionnement au brevet n°591.115 du 12 novembre 1924).

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Brevet N° 630.832 - Énergies magnétiques (Perfectionnement au brevet n°591.115 du 12 novembre 1924).

Message par PapyRox le Lun 31 Oct - 11:34


République française

Ministère du Commerce et de l’Industrie

Direction de la Propriété Industrielle

Brevet d’Invention

XII. Instruments de précision, électricité
5. Production de l’électricité, moteurs électriques.
N° 630.832

Énergies magnétiques (Perfectionnement au brevet n°591.115 du 12 novembre 1924).

M. Louis BOUTARD résidant en Algérie (département d’Alger).
Demandé le 12 novembre 1925, à 9h15mn, à Alger.
Délivré le 29 août 1927. – Publié le 9 décembre 1927.
[Brevet d’invention dont la délivrance a été ajournée en exécution de l’art. 11 § 7 de la loi de juillet
1844 modifiée par la loi du 7 avril 1902.]

Étant donné qu’un rhombe, ou double cône à base commune, d’acier ou de fer, à l’état naturel aussi
bien qu’aimanté, présente un maximum d’intensité magnétique rigoureusement à la moitié de son
grand rayon R/2 sur chacun de ses deux pôles, et que son pouvoir magnétique est d’autant plus
puissant qu’il présente des rayures ou des stries formant angles ou des aspérités, il s’en suit que ce
rhombe de métal est un catalyseur d’un influx magnétique extérieur qui vient choquer ou heurter
contre, en tension vibratoire, et en épouse la forme, comme il épouse la forme du gond de fer
anguleux, librement suspendu par le coude et tournant sur lui-même, qui sans aimantation
artificielle aucune forme croix ou potence magnétique et s’oriente de lui-même au nord-sud
magnétique.

Ce que démontrent les expériences suivantes :

1. Lorsque l’on fait passer un courant électrique continu dans un fil conducteur enroulé sur
un rhombe, non plus de métal, mais de bois, dont les cônes opposés par les bases sont
très rigoureusement égaux, on constate, au moyen des boussoles, que l’intensité du
champ magnétique développé va en croissant depuis le sommet du cône d’entrée jusqu’à
R/2, ensuite décroissant depuis R/2 jusqu’au plus grand diamètre au grand cercle de la
base, ligne de séparation entre pôles boréal et austral, où l’influx devient nul, - pour
croître de nouveau sur le cône de sortie, c’est-à-dire l’autre pôle, jusqu’à R/2, et de là
décroître jusqu’au sommet de sortie, - ces variations d’intensité de l’un et l’autre pôle se
faisant équilibre. Il y a donc équipollence, avec deux potentiels, tant sur l’austral que sur
le boréal.

2. Avec un enroulement sur un autre rhombe de bois à deux cônes inégaux : le grand ayant
une hauteur égale au triple du rayon du grand cercle des bases ; le petit, une hauteur
égale à ce grand rayon, dont le sommet forme donc un angle de 90°, ou inférieure à ce
grand rayon, l’angle de sommet ayant au-delà de 90°, la ligne séparatrice entre pôles
boréal et austral est toujours au grand cercle des bases, mais l’intensité magnétique de
R/2 sur ce petit cône ou pyramide gyrante est le double de celle à R/2 sur la grande
pyramide ou grand cône. Il y a donc rupture de l’équilibre entre les variations d’intensité
de l’un à l’autre pôle. Il n’y a plus équipollence.

3. Il en est de même, si le petit cône est arrondi en dôme, coupole, ogive ; avec un rhombe
de bois ayant par conséquent la forme d’une toupie. La rupture d’équilibre s’accentue
plus encore.

4. Si le rhombe de bois est réduit à un cône, comme un sabot-à-fouet, jouet des enfants, et
que l’enroulement se poursuive sur le plan de la base même, formant spirale comme sur
un disque, la bipolarisation australe et boréale est toujours régulière, avec sa ligne
séparatrice au grand cercle de la base, et le maximum d’intensité à R/2 de la spirale de
cette base.

5. Si ce cône de bois se creuse en entonnoir, par conséquent avec le plus petit cône rentrant
dans le grand, et que l’enroulement se poursuive dans le même sens à l’intérieur de ce
petit cône, la bipolarisation australe et boréale est toujours au grand cercle de la base, et
le maximum d’intensité à R/2 du petit cône d’entonnoir.
Ce qui démontre bien que ce champ magnétique est un solénoïde : couches de spires magnétiques
s’emboîtant concentriques, dont une moitié, axipète, est en tension, sous l’effort vibratoire, avec
l’autre moitié, axifuge, rigoureusement à mi-rayon : point fatidique, avec intensité croissante du
centre à R/2, et décroissante de R/2 à la périphérie, comme l’indique la fig. 1.

Il y a donc deux flux austraux et deux flux boréaux : un flux axial, ainsi qu’un flux périphérique,
austral et boréal, accouplés et soudés à R/2, s’étirant aussi bien en longueur qu’en largeur, en
tension sur ce cercle sous l’influence du choc, du heurt et du cahot, aux spires tournant en sens
contraires, que la forme du rhombe ou rhomboïde permet d’atteindre en toutes leur couches, comme
en rend très bien compte la structure de l’oignon. Autrement dir : bi-couple magnétique
parallèlement soudé en une monade neutre d’influx, qui tend à se mettre en croix sous l’influence
du choc ou mouvement vibratoire.

Si, d’autre part, sur un fuseau strié de fer doux ou d’acier (double cône allongé ou courbé en
croissant) on enroule formant nappe un fil un d’argent fin et doré à l’or pur, dont les extrémités sont
laissées libres, et que sur cette nappe de spires de fil d’or on roule un fil de cuivre isolé (inducteur),
au-dessus duquel on superpose plusieurs couches d’autre fil isolé bien plus fin (fil induit), on
constate, au passage du courant électrique continu inducteur, qu’à la rupture et fermeture les induits
électriques se produisent normalement. Mais si les deux extrémités du fil d’or magnétique, ou
paramagnétique, fut-il plus fin qu’un cheveu, sont branchés sur les extrémités du fil de cuivre
dénudé de l’induit, à la rupture et fermeture du circuit inducteur aucun induit ne passe plus. Nul
« court-circuit » (deus ex machina des « techniciens »), car si l’on branche seulement l’un des bouts
du fil d’or, de l’austral par exemple (et surtout abrité de la lumière, isolé dans de la laine, et de
préférence un fil rugueux, crêpu, contourné en volutes ou faisant zigzags), même absence
d’induction. La nappe d’or a formé nappe de flux condensés, réservoir qui s’écoule simplement, par
simple gravité, de R/2 à la pointe de l’austral, de l’amont à l’aval, par le canal du fil, potentiel
suffisant, potentiel véritable, pour créer un courant, sans qu’il y ait un circuit, car si tous les cours
d’eau, au potentiel desquels on a coutume de comparer le potentiel électrique, s’écoule bien en effet
du haut niveau d’amont au bas niveau d’aval, on ne les voit point former de circuit, c’est-à-dire
remonter à leur source, à leur niveau de départ, de l’aval à l’amont, sauf en passant par un tout autre
état : de leur état liquide à l’état vaporeux, soit, en fin de compte, volatil, fluidique.

D’où il suit :

1. Qu’un influx magnétique peut aussi être induit, comme l’influx électrique, sur un fil
magnétique ou paramagnétique, comme sur le cuivre l’électricité ;

2 . Qu’il peut être conduit, c’est-à-dire mis en marche, sur un de ces conducteurs,
parallèlement avec le fer, et en croix par rapport aux courants électriques : inducteur et
induit ;

3. Qu’il s’oppose au passage du courant électrique de l’induit dès qu’il entre en contact ;
qu’il faut, par conséquent, pour qu’il y ait un induit électrique locomobile, autrement dit
courant, en séparer l’induit ou courant magnétique.

En conséquence, si l’on remplit ces conditions fondamentales :

1. Découplement du bi-couple magnétique au point R/2 dans le champ solénoïde développé
par les chocs vibratoires d’un courant électrique ;

2. Et rupture d’équilibre entre les variations d’intensité de l’un à l’autre pôle ;
à l’aide d’un conducteur en or, ou de tout autre corps paramagnétique, chacun des deux fluides :
axial et périphérique, devra se mettre en marche, et former deux courants.
Pour la compréhension de cette proposition, il faut avoir présente à la mémoire la figure
schématique 2
, dont voici la légende :
I et I’ désignent les flux axiaux : boréal et austral ;
O et O’ désignent les flux périphériques : boréal et austral ;
K et K’ désignent le flux du cercle R/2 au point d’accouplement et de désaccouplement, de
soudure et de tension, des deux flux magnétiques bi-polaires.
Les volutes donnent le sens du tournoiement des fluides sur eux-mêmes : la plus grande l’emportant
sur la petite.

Et comme les flux de sens contraires s’attirent, on peut voir d’un coup d’oeil tous les courants
possibles et leurs combinaisons.
En raison de la rupture d’équilibre entre les variations d’intensité de l’un à l’autre pôle, les flux se
mettront en marche du pôle à la plus grande intensité vers le pôle qui développe la plus faible, c’està-
dire du petit cône vers le grand, autrement dit de R/2 de la coupole du rhombe ou dôme de la
toupie, ce qui est proprement la clef de voûte, et quelle que soit sa polarisation : australe ou boréale.
L’expérience attentive démontrant que l’induction ou création de rayons et courants fluidiques, à
commencer par l’électrique (rupture et fermeture, rapprochement, éloignement, d’un courant
inducteur), dépend essentiellement et uniquement du choc ou heurt et du brusque mouvement, on
prendra donc des conducteurs, tant inducteurs qu’induits, tant électriques que magnétiques, ayant
des angles de chocs (non des fils ronds et lisses), qu’ils soient carrés ou bien striés, raboteux en un
mot, sur les aspérités desquels le courant cahote et s’éclabousse, à tout moment, sur tout son cours,
dans tout le champ de l’induction.

Soit donc un conducteur électrique inducteur : un gros fil de métal comme le cuivre, strié au
préalable, par exemple en hélice, offrant alors l’aspect d’une vis, - ou tresse lâche de trois fils striés,
- de sections différentes et de métaux ou alliages différents, si l’on veut. Ensuite, pour conducteurs
des induits magnétiques, une chaînette de fils d’or (argent doré, alliage d’or et d’argent, etc.) fixée
sur des lanières de cuir enroulées en hélice autour du conducteur électrique inducteur, donc oblique
ou en croix constamment avec lui. L’ensemble, bien protégé par une spire de laine, qui abrite et
isole la frise d’or, est alors enoulé (dextrogyre par exemple : boréal à l’entrée du courant) sur le bois
de la toupie servant de moule.

L’induit d’or magnétique comprend donc trois tronçons :

1. Premier tronçon de I coupé à R/2 au cercle de K ;

2. Deuxième tronçon de I’ coupé à R/2 au cercle de K’. Ces deux tronçons sont reliés l’un à
l’autre par galerie ou passage intérieur, à même la forme de bois, au-dessous des cercles
K et K’ (dans le champ par conséquent des flux axiaux I et I’), comme le fait voir
exactement fig. 3a, formant le circuit DD’.

3. Troisième tronçon allant de R/2 (cercle K) à R/2 (cercle K’), dans le champ des flux
périphériques O et O’, formant le circuit BB’ (fig. 3b).
Enfin à R/2, au cercle K d’accouplement, donc de découplement, par conséquent d’effort
énergétique, on peut intercaler un anneau ou couronne magnétique, qui s’induira d’un troisième flux
impair, rupture alternative de la soudure des deux autres, mais tournant sur lui-même, formant le
circuit KK’ (fig. 4), qui peut être accouplé avec son identique sur un anneau K’K’, si l’on supprime
BB’.

On a donc trois circuits de trois forces magnétiques, dont les fluides doivent toujours circuler sous
de la laine, poil ou autres de même nature, isolants magnétiques, à l’abri de toute lumière.
Les deux extrémités de chacun de ces circuits viennent plonger au milieu d’éprouvettes contenant
avec de l’eau, comme cohéreur et conducteur, une certaine quantité d’un corps brut minéral : sable
ordinaire, fragments de marbre, etc., (suivant le corps organique ou seulement les effets qu’on
désire obtenir), dont on recouvre les filons magnétiques.

Quand l’appareil fonctionne, un bien faible courant électrique (par exemple 2 volts) traversant
l’inducteur, qu’il soit continu ou bien alternatif, suffit à faire induire et à mettre en mouvement les
trois flux magnétiques, dont les chaînes conductrices, sous l’influence comme d’une lime invisible,
dont bientôt irisées (circuits II’), ou noircies (dédorées et argent oxydé : circuit BB’ et KK) sur tout
le cours du contact avec le cohéreur, qui est lui-même limé et petit-à-petit miné, sans dégagement
de chaleur, l’axial II’ dégageant même un froid pouvant devenir intense jusqu’à congélation, celui
de l’anneau KK tiédissant simplement.

Nul courant électrique ne parcourt ces conduits, dont les flux magnétiques, véritables atomes, déja
doué de volonté et de désir, ne s’avancent que lentement, de maillon en maillon.

Pour les mesurer, un « voltmètre » ordinaire suffirait, mais dont les conducteurs ainsi que les
enroulements seraient faits des mêmes fils que ci-dessus, pareillement isolés.

Tout ce qui précède, pour la clarté et la simplicité de l’exposition. Mais comme les flux de II’ et
OO’ de ce bi-couple sont tous deux parfaitement bi-polaires, avec une variation d’intensité,
croissante et décroissante, ou double potentiel, sur l’un et l’autre pôle, comme on l’a dit plus haut,
et vu avec la fig. 2, ils peuvent se dédoubler, produisant quatre courants :

1. Courant D de I ;
2. Courant D’ de I’ ;
3. Courant B de O ;
4. Courant B’ de O’ ;

Ce qui, avec celui KK’ impair, produit donc cinq courants.

Il y a donc cinq puissances dynamiques, créatrices de toute vie organique, de trois forces premières,
dont deux sont doubles en étant bi-polaires, dont la troisième, neutre et impaire, est l’union des
deux autres.

Il est facile de voir que c’est à R/2, au cercle de la tension K et K’, que ce produit, résultant du
travail d’énergie magnétique, tout rayon ou courant d’énergie électrique, laquelle n’est rien en soi,
rien que l’effet de la tension des deux forces magnétiques unies en une troisième : la monade de
l’Æther.

Et, en effet, si sur ces rhombes de bois l’on enroule un induit électrique de fil fin, parallèle au gros
fil inducteur dont il suit l’enroulement, en dedans ou en dehors de l’enroulement hélicoïde de la
frise des fils d’or conductrice des fluides BB’ de OO’, il s’induit (que le courant inducteur soit
continu ou non) deux courants électriques continus, qui accompagnent en croix les courants
magnétiques B et B’ leurs metteurs en mouvement : un sur chaque pôle ; partant respectivement des
cercles même K et K’ jusqu’au grand cercle de base commune, ligne neutre où se neutralisent les
deux induits allant à la rencontre, dont l’un dans le sens, et l’autre à contre-sens du courant
électrique inducteur, - où il faut donc couper le fil conducteur des induits, magnétiques aussi bien
qu’électriques, pour en faire deux circuits : l’un sur le pôle austral, l’autre sur le boréal de BB’ ou
O’, et répondant non pas aux positif et négatif des dénominations usuelles et amphibologiques du
courant électrique, mais bien à l’une et l’autre des électricités (résineuse et vitrée) constatées en
statique, ayant chacune leur propre positif et propre négatif : niveau d’amont, niveau d’aval, qui
font leur potentiel, - et répondant par conséquent aux deux courants contraires de rupture et de
fermeture des bobines ordinaires d’induction.

Les variations d’intensité des deux flux dynamiques créant les potentiels peuvent donc encore se
figurer d’une façon saisissante par le schéma de la fig. 5, formant réseau de losanges, forme de la
vibration.

Les mêmes lois s’appliquant (mêmes effets des mêmes causes) à toute génération d’énergie
magnéto-électrique, il s’en suit que pour avoir une pile d’usage indéfini et « impolarisable », il
suffit d’enrouler sur un sabot-à-fouet, comme celui des enfants, une étroite bande de zinc percée au
préalable comme une râpe de cuisine d’une multitude de petits trous à bavures, et dans lesquels on
soude une multitude de très petites pointes d’épingles ou camions (en laiton étamé, argent doré,
etc.), recourbées crochet vers le bas, à partir du cercle R/2 jusqu’à celui du grand diamètre.
Plongée dans l’eau dans un vase en terre cuite, avec au fond un peu de chaux, conductrice
électrique, qui se dissout, cette pile fonctionne à l’instant même, et sans se détériorer.

Sur le zinc conducteur, dont elles épousent la forme, les monades du bi-couple magnéto-dynamique
viennent râper et se briser. Par les pointes qui l’écoulent l’un des flux magnétiques est lancé (B ou
B’ de O-O’), entraînant en travers l’énergie électrique de tension et de rupture du bi-couple :
l’impulsion est donnée, le mouvement est créé, pour ne plus s’arrêter, - l’arrête seul au départ, et en
route le contact, du lent flux magnétique qui hésite s’opposant au mouvement, et par suite au
mouvement électrique, dont il cause seul l’arrêt, dit « polarisation », comme la mise en mouvement.

Une fois lancé cet influx magnétique, il faut donc l’écarter, l’annuler, sur un corps brut pesant, plus
lourd que la chaux de l’eau, conductrice électrique : paroi rugueuse du vase, boule dépolie de terre
cuite, masse de glaise insoluble avec la chaux du fond, etc. – On peut aussi parfaitement le recueillir
en circuit à l’aide de deux petits tubes (bois, verre, poterie) contenant un peu de mercure que l’on
met en contact avec des conducteurs pareils à ceux décrits. – Les autres flux pourraient être lancés
et également conduits, au moyen d’autres pointes sur le reste de l’étroite bande de zinc perforée.
Sur les gaz carboniques ils peuvent produire dans l’eau, avec les cohéreurs, les mêmes corps
organiques que peuvent organiser les mêmes flux du grand rhombe strié, en acier aimanté, armé de
pointes, tournant à basse fréquence, par les tubes de mercure géminés qui captent et canalisent, au
retour de chaque période, l’écoulement du flux des pointes en mouvement rotatoire, - tandis qu’à
haute fréquence s’organisent par II’ les corps à saveur douce, par OO’ ceux à saveur acide. Tubes
de mercure, au ras des pointes du rhombe d’acier générateur d’induction magnéto-électrique, qui
remplissent le même rôle que les frises de fils d’or conductrices avec le rhombe de bois, gabarit de
l’induction électro-magnétique qui vient d’être décrit, dont les effets sont identiques, sauf cependant
qu’avec le rhombe d’acier générateur les prises de flux par le canal des pointes peuvent être
infiniment variées, ces pointes pouvant se fixer à tous points de la tension circulaire.
Avec la pile, où la fréquence est faible, l’ensemble des grands flux II’ et OO’, en se recombinant,
produit une eau gommeuse. De sorte que ces petites piles, dont l’eau vive, renouvelée goutte-àgoutte,
s’en écoule goutte-à-goutte par un conduit à l’abri de la lumière, fournissent aux végétaux
une sève incomparable, les principes organiques de la vie.

Résumé.

L’invention est donc la découverte de la loi qui régit l’origine des rayons et courants fluidiques, loi
unique : choc, heurt, cahot, - pour la mise en tension, tant dans l’air que dans le vide, de deux forces
dynamo-magnétiques bi-polaires, accouplées en bi-couple, parallèlement unies, très intimement
soudées en une troisième, neutre et impaire, constituant la monade de l’Æther, qui vibre et se met en
croix sous l’influence du choc, la force en croix qui s’est mise en travers (et, partant, en travers des
rayons et courants électriques) s’opposant en effort d’énergie dynamique au mouvement de
désunion d’où résultent deux rayons ou courants d’énergie électrique opposés, qui ne sont rien par
eux-mêmes que les effets de la tension des deux forces de l’Æther, qui contient en puissance les
sept forces premières cinq puissances magnétiques, deux puissances électriques.

Sans mouvement magnétique, pas de mouvement électrique ; pas d’électricité sans la croix
magnétique ou sa tension solénoïde, dont par le rhomboïde on atteint toutes les spires, permettant de
désunir, libérer l’une de l’autre, au cercle fatidique R/2, les deux forces dynamiques primordiales
qu’attirent la pesanteur, dont elles semblent la cause, - ainsi que les séparer par leurs
dédoublements, à l’abri de la lumière, en cinq forces isolées ayant chacune séparément des vertus
différentes, tant mécaniques que physiques et chimiques (inorganiques et organiques), enfin
biologiques, et différentes aussi pour une seule et même force suivant son potentiel en tension et
fréquence ; cinq courants dynamo-magnétiques dont la lenteur gagne en puissance ce qu’un courant
électrique consomme en pure vitesse.

Ce qui implique les conditions d’organes et organismes matériels ci-après, comme parties
essentielles intégrantes découlant de la présente découverte :

1. Croix ou potence à offices de boussole ;

2. Rhomboïdes, tant comme générateurs magnéto-électriques, que comme formes-calibres
d’enroulements d’induction magnéto-électrique aussi bien qu’électro-magnétique,
semblable à ceux décrits :
a. En tant que générateurs de rayons ou courants magnéto-dynamiques ;
b. Et multiplicateurs (« survolteurs ») de courants électriques : alternatifs ou continus ;
c. Commutateurs ou redresseurs d’alternatifs en continus ;
d. Transformateurs en force vive d’intensité (« ampéreurs ») ;

Qu’ils soient de métal, de bois, de bois ferré ou de toute autre matière, pleins ou creux,
avec ou sans galeries ou passages intérieurs, anguleux, arrondis, striés ou lisses ; qu’ils
soient des rhombes parfaits ou seulement rhomboïdes ou coniques, des sections et
segments de rhomboïdes ou seulement de conoïdes, cônes jumeaux égaux et inégaux ou
tronc-de-cônes opposés par sommets, - en un mot dérivés de la merveille qu’est la forme
du cône ou pyramide gyrante, rappelant la forme de poire, figue, fruit du lotus antique
(tronc-de-pyramide polygonique), fruit de nénuphar (rhopalon des anciens, fruit dédié à
Hercule, et vrai nom de sa « massue »), oeuf enfin, l’oeuf orphique, oeuf premier de
« Vita ex ovo », - comme toupie, sabot, pilon ou battant-de-cloche, fuseau droit ou
croissant ;

3. Stries ou cannelures des conducteurs, tant inducteurs qu’induits, aussi bien magnétiques
qu’électriques, qu’ils soient ronds, carrés ou polygones, tissés, maillés, tressés, en
treillis, en torons, ou aplatis en lames, rubans ou feuilles gaufrés, crêpés ou estampés, en
galons, broderies ou passementeries, - que ces stries soient latérales ou longitudinales, en
lignes droites ou sinuées, ou tournant en hélice, ou simplement réduites à des aspérités,
engendrant en un mot des reliefs ou le toucher raboteux, - et ce, même pour
l’appareillage d’énergie magnéto-électrique ou électro-magnétique actuellement en
usage ;

Stries ou cannelures et accroissement des angles de toutes massues ou noyaux
magnétiques actuellement en usage dans les machines ou appareils et bobinages magnéto
ou dynamo-électriques ;

4. Corps paramagnétiques ou diamagnétiques pour l’induction et la conduite des rayons et
courants magnétiques, ainsi que la construction de leurs instruments de mesure, tels que
l’or, platine, mercure, - argent doré, alliage d’or et d’argent, d’étain et d’or, etc., -
métaux pesants en général, paraissant dépasser la pesanteur spécifique du zinc ;

5. Cuirs, peaux et parchemins ; laines, poils, cheveux, crins, duvet de plumes, mêlés ou non
d’étoupes, bruts, filés, tissés, drapés ou tricotés, comme isolants des flux et courants
magnétiques ;

6. Conducteurs-cohéreurs : minéraux, végétaux, animaux, tels que marbre, silice, schiste
ardoisé, fer arsénieux, etc., qu’on ne peut énumérer vu leur infinité, chacun d’eux
exigeant une étude très complète quant à leur décohésion inorganique par la magnétolyse
ou par une magnéto-électrolyse au moyen des sept forces magnéto-électriques, soit
séparées, soit en accouplements, - et quant à leur rôle propre dans les synthèses
procréatrices de substances et matières organiques, dans les mêmes conditions, à tous
degrés soit de tension, soit de fréquence ;

7. Pointes droites ou courbes, cannelées ou non, à hélice cylindrique ou hélice conoïde ;

8 . Piles de zinc, cadmium, ou tout autre métal conducteur magnétique, en hélice
rhomboïde, conoïde, etc., perforée comme une râpe, et munie de petites pointes, droites
ou courbes, à usages magnéto-électriques, avec chaux ou autres corps conducteurs
électriques, et masse de glaise, crue ou cuite, ou autre boule pesante, pour les flux
magnétiques ;

Pour les applications en général des cinq forces magnéto-dynamiques soit seules, soit
combinées entre elles, ou des cinq forces avec les forces électriques, à tout travail
énergétique ;
Soit d’ordre mécanique : comme énergies motrices vainquant la force d’inertie ;

D’ordre physique : lumière phosphorescente et lumière sans chaleur, froid congelant,
traitements thérapeutiques souverains, etc. ;

Enfin d’ordre chimique : en analyses et en synthèses, réduction des matières tant organiques
qu’inorganiques, enfin procréation des substances organiques de la vie.


Louis Boutard,
Chemin des Trembles, Telemly. Alger





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Re: Brevet N° 630.832 - Énergies magnétiques (Perfectionnement au brevet n°591.115 du 12 novembre 1924).

Message par PapyRox le Lun 31 Oct - 14:26

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